Attaché territorial

Un candidat qui se lance dans la préparation à l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial ou à un autre concours administratif doit impérativement commencer par lire attentivement le descriptif de l’épreuve. Celle-ci est présentée dans une note de cadrage qui indique :

L’épreuve d’anglais au concours d’attaché territorial est obligatoire pour le concours externe et facultative pour le concours interne et le troisième concours. (Durée : 15 minutes. Temps de préparation : 15 minutes. Coefficient : 1). Elle comporte la traduction d’un texte, sans dictionnaire, suivie d’une conversation dans la langue choisie par le candidat lors de l’inscription.
 
L’épreuve commence par le tirage au sort d’un texte par le candidat. Il dispose ensuite d’un temps de préparation de 15 minutes sans dictionnaire. L’attention du candidat est attirée sur le fait qu’il n’est pas autorisé à annoter le texte qu’il devra restituer au jury au terme de l’épreuve.
 
Le candidat est invité à lire tout ou partie du texte original, puis à livrer la traduction de tout ou partie du texte. La traduction est suivie d’une conversation dans la langue étrangère choisie par le candidat. Les questions posées ensuite par le jury le sont en langue étrangère portent sur quelques demandes de précisions sur la traduction opérée par le candidat, sur le thème abordé par le texte en l’élargissant à d’autres questions relatives aux grands problèmes politiques, économiques, culturels ou sociaux du monde contemporain.

Il est précisé à la fin de la note de cadrage que la lecture et la traduction comptent pour 8 points. Le compte-rendu et la conversation qui suit comptent pour 12 points.

Vous trouverez sur Internet de nombreux rapports rédigés par les présidents de jury des différents CDG. Dans le dernier rapport du CDG69, on peut ainsi lire les remarques suivantes au sujet de l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial :

Les textes portent sur des questions d’actualité sociale, politique, économique et environnementale (travail, médias, institutions, éducation, immigration, sécurité, etc.), les sujets trop techniques étant volontairement écartés. Les textes proposés s’articulent souvent autour d’un point de vue, d’une prise de position ou d’une interprétation qu’il convient de faire ressortir puis de nuancer lors de la conversation. La partie conversation est essentielle et permet aux examinateurs de mesurer l’aptitude à communiquer, la capacité du candidat à maîtriser un vocabulaire varié et une syntaxe adaptée pour comprendre les questions et transmettre le plus naturellement possible ses idées et analyses.

Les examinateurs soulignent l’hétérogénéité du niveau des candidats au regard de celui attendu (niveau B2 du cadre européen commun de référence pour les langues – CERCL). Certains candidats montrent une maîtrise courante tandis que, pour d’autres, la pratique de la langue semble lointaine.